
Le monde ne t’as pas dans sa poche, mais bat toi cocote! T’est là surprise inattendu de ta bêtise, par ce que tu réalise que le monde vient encore une fois de tourner, tempis si je t’est blessé tu m’as perdu maintenant tout continue. Tu ne reviendras plus en arrière tu as commi l’irréparable, l’inexcusable, ta dernière chance, implicit pensée à tout ce commencement voit sa fin maintenant. Adieu oui pour de bon, oublier mes ratés pour mieux recommencer. T’oublier pour mieux recommencer. Difficile décision que de dire non, à toi à ce mal que je me suis fais, je m’en sentirais jamais alèse, que ton cœur pèse le pour et le contre; mais au fond il l’avait déjà pesé depuis longtemps… Adieu cauchemar dieu du rêve bizarre, au revoir magie de nos cœurs, de ce monde que l’on avait construit, au fond je te comprenais tellement que je te haïssais, au fond tu ne respectais jamais la voix de ma pensée.
Adieu rêve bizarre, ici je me réveille de novembre, l’heure à la quel je répands nos cendres, au pied d’un pommier à l’ouest la où tu sais, il pleut dehors il pleut car le soleil viendra bientôt. Les couleurs emplissent le ciel de ces rayons, qui te sont allés à merveille, à y oublier nos nœuds dans nos ventres au fond on est con, au fond la terre tournera toujours, faudra juste que t’apprenne et ne pas marcher à contre sens. Je te laisse mes sentiments sur la table, prends les si tu le veux, range les, habille les, de la façon qu’il te plais! Je te lègue se qui m’a donné t’en de plaisir à t’écrire, li moi t’en que tu veux, tu est maintenant mettre de notre souvenir, car il n’en aura pas un de plus pas un de moins, elle raconte notre histoire, la vrai celle de la guerre des mots, car la réalité entre nous n’a été que trop brève.
Mes derniers mots, à mes derniers prononcés, seront abusifs encore toujours trop rêveur, il se meure sous les balles, je t’aime…!
Erwan

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