mardi 2 décembre 2008

L'amour de l'implicit

Cher souvenir,
de ma triste première histoire d'amour, je tremble quand j'énumère les lettres du clavier une à une après avoir lu ton jolie mot, pourtant aucune larme ne coule, peut être ais-je muri, grandi, suis-je un homme ou encore et toujours au stade philosophique de l'adolescence. Est-ce peut être moi qui ne comprend pas le monde ou lui qui ne me comprend pas, me soupçonne t'il de meurtre, de haine, ou même encore d'hypocrisie assassine, ou suis-je juste un homme plein de haine vexé par sa naïveté cynique.

Je te vois de noir et de blancs, un peu pailletée comme une encre magique qui aurait redessinée mes yeux, ma bouche, mes expressions, mon sourire. Le bonheur, d'un défilé de dessins, d'une fraise rose qui fond tendrement contre une framboise égayée par le rire dansant d'une phrase hilarante. Mais dès l'aube tout n'était plus que poussière, idées mal perçues, comme si les feuilles de l'automne m'avaient couvert les yeux, mon instinct, envahit mon esprit, comme pour marcher sur une corde oubliée. Alors, d'un coups, il revint, mon âme infantile refit surface, comme une course folle à l'épuisement, l'apèsement, d'une autre toi, comme si mon regard, vit le portrait d'un enfant qu'il ne reconnaissait plus. Si attendrissant, qu'il voulu jamais de haine, mais bientôt son regard se troubla, parut plus claire. Son coeur battait fort à tenter de combler, l'espace, insurportablement douloureux.

Malgré tout, l'écho de mon âme c'était amplifié, comme de rajouter une corde à son arc, d'un son plus beau. Je te hais respectueusement, d'un coups fort mais plus doux, j'aimais l'amour et non l'humeur et même si mon coeur reste sensible, mon âme, elle, reste intrépide.

Nous étions tout deux different, reunit d'une force commune, haïr l'explicit, adorés l'implicit. Une nouvelle vie commence, un nouveau toi devance.

Erwan

No?s

Accroche ce cadre a coté du tiens!
D'un Tout, un seul langage nous rend fou.
Celui du mystère, de la procrastination.
A nous deux représentons toute une nation...
Celui de marcher les yeux fermés
Le rêve est plus beau que la réalité.
Contre mon coeur, d'un regard,
Comme un transmission de pensée.
La fièvre au bout des lèvres
Comme sur sa fin, d'une journée trop brève
Juste regardant d'une fenêtre qui ne donne que sur le ciel,
Ici le soleil, se couche d'un ton qui te va à merveille
Oui, celle de notre étincèle
Elle rayonne sans même m'aveugler
Comme un océan azur, au reflet orangée.

Erwan and M.A.A

I'm feeling good

Le rythme est terne
Les trois cordes concordent
Le son grésille
Plus jolie qu'une fille
Le mi s'éparpille
Ma voix s'embrase
Mon coeur s'extase
C'est un nouveau jour
Une nouvelle vie
Je me sent bien
I'm feeling good
Les vibrations,
Des grandes cordes graves
Me font perdre la raison
Elle me coordonne
A la baguette, d'un rythme brave
Au boum boum
De mon coeur
Elle écoute d'une oreille, ma douleur
Elle m'enlace juste comme pour danser
De six je me partage en huit
I'm feeling good
je me souviens de son odeur
Comme si son âme était un parfum
M'imprégna comme pour me marquer
Comme d'une peluche qu'on aime enlacer

Erwan

Tempo de tiempo

Regarde!
Le ciel menaçant
Grand et noir d'été
Les grondements arrivent
Ma chambre en feu brille
Oh! Il pleut!
D'un grand rayon lumineux
Les couleurs emplissent le ciel ou serait il lui qui les emplit
La terre danse aujourd'hui, elle danse
La chaleur sans échappe
Les monts et marées perdent le cap
Oh paysage lunaire viendras tu me voir
Oh nature, j'ai peur, même quand elle est près de moi
Je t'en supplie ne me soumet pas à tes lois

Erwan


Comme une histoire

Laisse moi te parler d'elle
Une parmi des milliers
Elle va en cours, fait des études
Histoire de faire des études
Depuis le temps qu'elle suit le mouvement
Elle a l'habitude
Elle jongle avec les attitudes, déguise sa solitude
Protégé mais noyé dans la multitude
Elle se fixe des buts qu'il au fond d'elle n'en sont pas.
Préfère quand elle y pense pas sinon elle hésite a chaque pas
A chaque fois elle s'en sort pas,
A chaque fois ils s'en sortent pas.
Elle a beaucoup d'amis pourtant,
Mais elle s'évade, elle accélère,
Elle avance comme elle espèrerais
Elle décide, elle se noie Elle sais plus alors elle plane.
Elle hallucine, elle se repère, elle fais un tour et elle se perds
Elle regrette, elle y pense
Elle s'en veux,elle se saoule,
Elle se quitte, elle se défoule
Elle désarme, et elle espère, elle reviens mais a l'envers.
Elle s'effleure, se dévoile, et te regarde
Tu l'approche, tu l'évite mais surement pour te rapprocher d'elle
Elle veux te tes mots, elle dérive, ne sais plus ce qui lui arrive
Elle s'appelle, se retiens, s'excuse, et tu ne dis rien.
Puis elle tombe mais se relève
Elle s'évade elle accélère elle s'avance comme elle espère

M.A.A


Déchéance

Inquiétude, sentiment d'inquiétude
Pourquoi n'est tu pas de plainitude
Mon coeur bat fort, il perd le tempo
Comment peux tu me faire défaut
Dans de tels maux, si familier
Que je m'étais promis d'oublier
Pourquoi ais-je l'impression de faire la même erreur
Impuissant face au leur, pourquoi m'obstiner
A cette fausse destinée
Comme si de mettre engagé, une fois de plus
M'avais fait prisonnier de ton insu
Je n'en sort pas, d'y laisser des plumes
A chaque fois, j'y prends amertume
Je n'en vois plus le bout
J'épuise mon espoir, comme l'or doux
J'en prends de ma fierté, de se guerrier
Qui espèrait ne plus, être ensanglanté.

Erwan

La guerre des mots

Sa y est elle commence, c'est ton âme contre mon âme et conscience, qui t'incorrect, t'importune, moi je défends cette difficile perfection et toi cette alarmiste, fataliste dérision! Le parfait contre l'imparfait, d'une manière je me bats contre un reflet aussi irréel que d'apercevoir le soleil embrasser la lune dans cette marre de symbole, intensifie, implicifie, nos actes irréaliste de deux réalités apocalyptiques. Celle de l'ennuie face à cette mer agité qui s'agite s'amuse profite à en mourir d'un raisonnable insouciant qui s'épuise, puis se meurt, elle ne renait jamais de même, comme de cette anarchie, d'une rébellion authentique amplifié du futur, elle nous éteindra tous.
Si tous, comprenaient ces mots, nous ne baignerons pas dans cette marre de sang, édifice d'une haine humaine nourrit de cette pure inattention, égoïste principe de vivre seul, sans penser aux tares du coeur, suprémassive dictature d'imposer ses principes à la Terre entière. Extrême sensation de se sentir oublié, non pas toi, l'amour, juste trop incertain, les anges sont patients, seul l'amour leur réussissent. Les guerriers se battent, se blessent, se relèvent, mais ressentent toujours la douleur de leurs blessures, ils les collectionnent sur la coquille de leurs âmes. Il y a cette chère inconscience de la découverte, les fatalistes, imparfaits petits personnages, ils anarchisent notre vie, nous conte notre train train comme si il tournait en rond, alors cette jeune et belle âme emplie de dérision tente de poser cette merveilleuse bombe, au bois de nos rails, mais mes arguments se heurtent à ce bloc, indestructible, corruptible, influençable, mais infroissable, alors je déraille, je l'aime cette réalité, elle me berce, chauffe le creux de mes petits points serrés, lorsqu'il se repose l'homme paraît si doux qu'il en oublie toutes les guerres. Tu n'est pas mon amour jolie âme, tu ne dois pas, n'y me voir, n'y m'entendre, juste me lire, non, tu n'est pas mon amour, juste ma muse!

Sur ces mots d'une guerre invraisemblable, je me sent coupable de mon reflet. A bat, c'est deux horribles réalités, a bat l'anarchie annonçant l'horrible bêtise de la jeunesse, le petit train du bonheur à une routine soit disant destinée à tout êtres humains vivants sur cette Terre, car je rêve d'être le plus différent de tous...
A bat cette montagne de principe, inutile, cette valeur trop autoritaire, elle qui ternie le bonheur, cette petite muse têtu qui l'aide à raviver les couleurs, « non surement pas un monde comme sa, en tout cas pas pour moi!
...mais pas trop quand même.
Je souhaite l'aube d'un jour nouveau, celui de l'équinoxe, celui de l'équilibre, je veux marcher sur ce long fil qu'est la vie, mais je ne veux plus jamais regarder le vide, ne surement pas sauter, et encore moins être accroché à bout de bras me plaignant d'avoir mal a mes petits muscles. Je suis un guerrier, je perd l'équilibre, je me relève, j'avance encaisse les claques, mais je ne me plaints pas car je sais que patient mon heure de gloire un jour viendra!

Erwan

Multiideactionel

La beauté des mots n'appartient
Qu'a une concordance de liens
il faut que sa glisse
Juste que ta langue ne butte pas mais que tout soit lisse
Attention
L'entorse nécessaire de toute ton affection
Pour qu'il soit beau
Seul les idées obstinées, de vérité
En ton âme et conscience
T'apprendront, à appréhende cette science
Il ne faut pas tout avoir tout de suite sous une lourde peine
Qui annonce l'ennuie est la dure et fausse réalité de la vie
Seul les patients seront de mon avis...

Erwan

Ptite bulle

Une musique, danse, aller danse petite bulle.
J'ai inventé une bulle sauteuse, une bulle danseuse, une bulle qui bouge, une bulle qui rebondit,
Une bulle qui fait du bruit.
Mais elle ne bouge plus. Elle est perdu. Elle n'entend plus. Elle n'aime pas la musique,
Elle ne danse pas, Elle n'aime pas ça.
Elle n'aime pas le son de ma voix, elle n'aime pas se qui est doux, elle est brute,
Elle est solitaire, sans âme claire,
Elle n'est pas d'eau, elle est bizzard,
Ne tient pas à me voir.
Une musique, violente et brute, qui la démarque des autres,
Elle aime ces choses differentes, mais violentes,
Ce qu'elle écoute, autre chose que la musique, une expretion qui touche, qui étouffe son malheur, Mais elle ne fait que le cacher, en se détruisant.
Une note, qui ne là reflaite pas, ce n'est pas elle,
Elle est violente, et ce dévaleurise.
Le couloir qui mène à sa chambre est de plus en plus long, de plus en plus dur à traverser,
Je suis fatigué, sans cesse renvoyé au point de départ, j'ai de moins en moins d'espoir,
Car dans le noir, l'espoir est rare.
Un jour elle est tombée, son âme soufre, une larme, un malheur, elle pleur,
Son coeur noir se consumme, elle voie se qu'elle aurait du voir, et maintenant elle pleur.
Elle n'a aucun amour pour la sauver, elle ne ressent aucune compassion,
Jamais elle a entendu son nom.
Elle n'a pas apprit à aimer, elle meurt de froid, elle à besoin de chaleur
Une musique, une vrai la réveille.
Les rideaux ouvert, le soleil se lève, la lumière la rechauffe, l'enveloppe,
Allongée contre le sol, ces yeux s'ouvrent.
J'ouvre la porte, elle danse, sa chambre m'éblouit, le mal est parti,
Elle est sortie!

Erwxn


Bonheur

A quoi bon
un ange ou un démon
Pourquoi me veux tu
t'aurais-je plus.
Je suis donc condamné à t'aimer.
Serait-ce donc trop dur
de te voir azur
Je t'aime, mais tu m'est veine.
Douce nuit, oh petite nuit.
Reste, réchauffes mon petit lit.
Adoucis moi l'esprit.
Apaises moi, de se silence.
Le vent m'emporte en ton audience.
Odieuse volonté,
que de vouloir cesser de soupirer.
Je veux dormir en ton ciel étoilé d'été.
Visiter la voie lactée.
La chaleur tendre du lait du matin,
Pour m'éviter la reprise du traintrain.
Hanté d'un rêve bleu orangé.
Rêver de ces choses simples,
contraire aux hommes à ses plaintes
Oh dieu de l'inconscient,
mystère de la nuit
Je n'aime pas le paradis,
je suis un combattant de la vie!

Erwan

Un monde à l'envers



Ton désir le plus fou, mais au fond le plus doux, que le monde soit sans dessus dessous, que tout les cœurs soit des fourrures d’enfants, qu’il t’aille comme un gant!
Tu ne l’aime, tu ne l’aime que dansant!
Tu ne le veux, tu ne le veux que survoltant!
Que les sons vaillent au dela des murs
Que la nature soit mure!
Que le ciel soit écliptique, rouge dansant survoltant!

Mais quand je vois tes l’armes coulées de haut en bas,
Je sais que tu ne désespère pas,
Que quand tu parles de guerres,
Tu veux de mes mots,

Mais quand je vois tes l’armes coulées de bas en haut,
Je sais que ton espoir est au plus haut,
Que tu est sincère,
Que tu trouve sa beau,

Alors oui moi aussi, je veux que tu foute le bordel dans ma vie, que tu me rende fou petit à petit, que mon cœur en soit à jamais foutu, mais ne me laisse pas nu
Je ne te déteste, je ne te déteste que violente!
Je ne t’en veux, je ne t’en veux que vexante!
De toujours toujours avoir une deuxième chance!
Que pour moi de préférence!
Que la scène soit endiablée, violante éxitante!

Mais quand je vois tes l’armes coulées de haut en bas,
Je sais que tu ne désespère pas,
Que quand tu parles de guerres,
Tu veux de mes mots,

Mais quand je vois tes l’armes coulées de bas en haut,
Je sais que ton espoir est au plus haut,
Que tu est sincère,
Que tu trouve sa beau,

Alors quoi! Qu’est-ce qui te plait cher moi, Qu’est-ce qui me retiens cher toi, ton cœur assouvant, de tes rêves brulant, de cette alcool incondescant!
Allongé sur le dos
Dans tes bras adorés
Contre toi endormi
Emitouflé sur le sofa
Il pleut sur le sol
Tes yeux d’un ton las
Ton visage adouci
Ensemble comme un accord de DO

Erwan

Hope up vs bluesy mode



Endigué, par ton âme
Qu’elle est ton état d’âme
Ton cœur se rebelle
Manque de courage
Trop impatient, mécontent
Alors il pleur,
Les larmes coulent jusque tes joues
Sa t’inquiète,

Alors tu t’assied près de moi pour me consoler
Serre mes doigts pour qu’ils arrêtent de trembler
Alors là assis près de moi pour me motiver
Tu me serre fort dans tes bras, à mes yeux tout égayé

Endigué, par ton charme
Pourquoi t’en d’audace
Ta chaleur me réveille
Fond mon cœur de glace
Trop impatient,
Tout de suite et maintenant
Alors petite muse tu t’éloigne
Car sa t’inquiète,

Alors tu te casse comme sa pour me laisser
Un peu comme mystérieuse,
De garder se mystère entre nous
Comme de vivre que de câlin car on s’en fou

Dans les moment durs et compliqué
Tu m’étreint pour me consoler
Comme si je ne pourrais jamais t’oublier
Te garder près de moi sans que se soit compliqué
Comme de pouvoir t’aimer
Sans se risquer, que rien ne soit fixé
Ce respecter, de rester libre de notre volonté
Pour ne plus jamais être enchaîné
De ne pas forcer une quelconque destinée
Être d’amour tout en parlant d’amitié.

Erwan




lundi 1 décembre 2008

La fin



Le monde ne t’as pas dans sa poche, mais bat toi cocote! T’est là surprise inattendu de ta bêtise, par ce que tu réalise que le monde vient encore une fois de tourner, tempis si je t’est blessé tu m’as perdu maintenant tout continue. Tu ne reviendras plus en arrière tu as commi l’irréparable, l’inexcusable, ta dernière chance, implicit pensée à tout ce commencement voit sa fin maintenant. Adieu oui pour de bon, oublier mes ratés pour mieux recommencer. T’oublier pour mieux recommencer. Difficile décision que de dire non, à toi à ce mal que je me suis fais, je m’en sentirais jamais alèse, que ton cœur pèse le pour et le contre; mais au fond il l’avait déjà pesé depuis longtemps… Adieu cauchemar dieu du rêve bizarre, au revoir magie de nos cœurs, de ce monde que l’on avait construit, au fond je te comprenais tellement que je te haïssais, au fond tu ne respectais jamais la voix de ma pensée.

Adieu rêve bizarre, ici je me réveille de novembre, l’heure à la quel je répands nos cendres, au pied d’un pommier à l’ouest la où tu sais, il pleut dehors il pleut car le soleil viendra bientôt. Les couleurs emplissent le ciel de ces rayons, qui te sont allés à merveille, à y oublier nos nœuds dans nos ventres au fond on est con, au fond la terre tournera toujours, faudra juste que t’apprenne et ne pas marcher à contre sens. Je te laisse mes sentiments sur la table, prends les si tu le veux, range les, habille les, de la façon qu’il te plais! Je te lègue se qui m’a donné t’en de plaisir à t’écrire, li moi t’en que tu veux, tu est maintenant mettre de notre souvenir, car il n’en aura pas un de plus pas un de moins, elle raconte notre histoire, la vrai celle de la guerre des mots, car la réalité entre nous n’a été que trop brève.
Mes derniers mots, à mes derniers prononcés, seront abusifs encore toujours trop rêveur, il se meure sous les balles, je t’aime…!

Erwan