mardi 2 décembre 2008

La guerre des mots

Sa y est elle commence, c'est ton âme contre mon âme et conscience, qui t'incorrect, t'importune, moi je défends cette difficile perfection et toi cette alarmiste, fataliste dérision! Le parfait contre l'imparfait, d'une manière je me bats contre un reflet aussi irréel que d'apercevoir le soleil embrasser la lune dans cette marre de symbole, intensifie, implicifie, nos actes irréaliste de deux réalités apocalyptiques. Celle de l'ennuie face à cette mer agité qui s'agite s'amuse profite à en mourir d'un raisonnable insouciant qui s'épuise, puis se meurt, elle ne renait jamais de même, comme de cette anarchie, d'une rébellion authentique amplifié du futur, elle nous éteindra tous.
Si tous, comprenaient ces mots, nous ne baignerons pas dans cette marre de sang, édifice d'une haine humaine nourrit de cette pure inattention, égoïste principe de vivre seul, sans penser aux tares du coeur, suprémassive dictature d'imposer ses principes à la Terre entière. Extrême sensation de se sentir oublié, non pas toi, l'amour, juste trop incertain, les anges sont patients, seul l'amour leur réussissent. Les guerriers se battent, se blessent, se relèvent, mais ressentent toujours la douleur de leurs blessures, ils les collectionnent sur la coquille de leurs âmes. Il y a cette chère inconscience de la découverte, les fatalistes, imparfaits petits personnages, ils anarchisent notre vie, nous conte notre train train comme si il tournait en rond, alors cette jeune et belle âme emplie de dérision tente de poser cette merveilleuse bombe, au bois de nos rails, mais mes arguments se heurtent à ce bloc, indestructible, corruptible, influençable, mais infroissable, alors je déraille, je l'aime cette réalité, elle me berce, chauffe le creux de mes petits points serrés, lorsqu'il se repose l'homme paraît si doux qu'il en oublie toutes les guerres. Tu n'est pas mon amour jolie âme, tu ne dois pas, n'y me voir, n'y m'entendre, juste me lire, non, tu n'est pas mon amour, juste ma muse!

Sur ces mots d'une guerre invraisemblable, je me sent coupable de mon reflet. A bat, c'est deux horribles réalités, a bat l'anarchie annonçant l'horrible bêtise de la jeunesse, le petit train du bonheur à une routine soit disant destinée à tout êtres humains vivants sur cette Terre, car je rêve d'être le plus différent de tous...
A bat cette montagne de principe, inutile, cette valeur trop autoritaire, elle qui ternie le bonheur, cette petite muse têtu qui l'aide à raviver les couleurs, « non surement pas un monde comme sa, en tout cas pas pour moi!
...mais pas trop quand même.
Je souhaite l'aube d'un jour nouveau, celui de l'équinoxe, celui de l'équilibre, je veux marcher sur ce long fil qu'est la vie, mais je ne veux plus jamais regarder le vide, ne surement pas sauter, et encore moins être accroché à bout de bras me plaignant d'avoir mal a mes petits muscles. Je suis un guerrier, je perd l'équilibre, je me relève, j'avance encaisse les claques, mais je ne me plaints pas car je sais que patient mon heure de gloire un jour viendra!

Erwan

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